jeudi 30 janvier 2014

Je suis méchante

J'ai pensé crever les pneus de ta voitures
Te frapper violemment avec une pelle
T'envoyer un clown pour t'insulter à ton bureau
Mais j'ai mieux.

On a décrété (on m'incluant) que tu pouvais mourir les pieds mouillés dans le froid.
Agonise une fois pour toute. Pis vraiment, perds mon criss de numéro.


mardi 21 janvier 2014

Poison à rats

Je suis tellement en criss.
Je t'en veux autant que je m'en veux. C'est beaucoup d'énergie perdue sur toi.

La ressens-tu ma douleur ?
Tu ne me donnes aucun High. Tu prends tout, tu ne me laisses rien.
Mes mots, les lis-tu ? Arrivent-ils à toi ?
On m'avait dit que les fantômes ne revenaient pas. J'ai toujours cru aux fantômes. Damn.

T'es mon aimant. Mon poison.
J'ai envie de te cracher au visage.
Je voudrais ne jamais te laisser venir jusqu'à moi MAIS j'ai bien honnêtement un très mauvais instinct de survie.

vendredi 10 janvier 2014

De la pop

J'ai envie de ce qui n'arrive pas.
J'imagine ce qui ne se réalisera pas.
Les odeurs laissés sur l'oreiller sont l'unique preuve de ce qui n'existe pas.
Je ne me meurs pas de toi



dimanche 22 septembre 2013

Ils ne vécurent pas heureux.

C'est pas une jolie histoire.
Mais on aime rarement ce qui finit bien, non ?

Coup de théâtre du Vendredi soir.
Ça en prend.
Je suis le genre de personne à qui ça arrive souvent.
Ma vie est un soap. Avec ou sans moi.

Après 6 mois de Silence-Radio, il a fait une réapparition.
(Technique à la con si on me demande mon avis.
Je ne compte pas le nombre de fois ou j'ai envie de dire Be a Man.
Anyway, j'ai une fâcheuse propension à m'éloigner du bon chemin. Mais ça c'est une autre histoire.
Fin de la parenthèse.)

Il avait des criss de bonnes mauvaises raisons de revenir.
Un texto de gars à qui la vie ne fait plus de surprises. Il a tout perdu.
Peu importe. Il se plaignait.

Tu sais le genre d'histoire de roi riche, égoïste, qui n'avait que pour seul intérêt sa personne et qui se retrouve à la rue. Ben c'est ça.

La seule chose que j'ai envie de te dire : ''You've been an asshole. Pour vrai. Et là, ça te revient en pleine gueule. Be a man. Ce serait le temps. ''

FIN

P.S: perds mon numéro de téléphone. Tu ne me fais aucun bien.


lundi 16 septembre 2013

Il pleut

Fou, ce besoin de me faire mal
D'entrer dans des zones interdites
De m'entourer de gens qui prennent tout et ne laissent rien. Jamais rien.

Il manque de constellations dans mon ciel

Je ne te demanderai pas à quel Bar il se tient, ni à quel point il ne pense pas à moi
Chaque chose en son temps
En attendant, il pleut... malgré la bouteille de champagne au frigo





dimanche 25 août 2013

Les Jeunes Femmes Modernes

Discussion de Jeunes Femmes Modernes un dimanche matin.

Moi:  ''Je vivrais ma vie comme une comédie musicale. Une version Glee de ma vie.''
Elle: ''Ouais le gars s'est suicidé. This is all i have to say.''
Moi: Cri d'horreur
(Elle a pas tort. Elle ajouté que ce genre de désirs amènent à consommer des narcotiques. Je ne lui dirai pas... been there, done that. Bah elle le sait maintenant)
.............................

Moi: ''On m'a dit que j'étais trop jeune pour être malheureuse''
Elle: ''Fuck off. Je revendique le droit de vivre une gamme d'émotions positives et négatives.''
La 3e: ''Ouais. Tellement''. (elle acquiesce. elle a aussi a son lot de questionnements existentiels)

.......................

Moi:'' Ouais j'ai écrit un roman à la mauvaise personne.''
Elle: ''Ah tu peux l'écrire. Fais juste pas l'envoyer.''
Moi: ''Trop tard.''
Elle: ''Moi je les laisse en draft, ça m'évite de passer pour une hystérique''
Moi: ''Il m'a traité de névrosé, je peux bien lui envoyé mes 800 mots de trop.''
La 3e: ''Il mérite de lire ton roman.''
Moi: ''J'ai pas envie de lire sa réponse. Who cares''
Elle: ''Je te comprends tellement.''






mardi 30 juillet 2013

Miser sur Gérard

Ça fait que je sais ce que je veux mais pas ce que j'aimerais.
Je me lance dans l'envoi de cv et j'écris de magnifiques lettres de présentation.
J'évite d'utiliser les phrases toutes faites qui de toute façon ne me définissent pas pentoute.
Je sais pas dans quel cadre je fitte, manifestement je ne l'ai pas trouvé.

Désabusée, désillusionnée. Encore une fois la marche dans le désert.
Mais comme Marie-Carmen, been there, done that.
Ça fait que j'attache ma tuque, je bois du champagne et j'attends que ça se passe.
Ah pis je favorise encore le destin. You  know, les pensées positives qui sont supposées tout renverser. Ajouter mon visage perplexe avec mon célèbre roulement d'yeux. (Je sais, il faut que j'arrête de faire ça mais c'est comme plus fort que moi...)

En dernier recours, comme d'hab, je me retranche dans les endroits qui me font ni chaud, ni froid.
Et étonnamment, j'y trouve parfois un certain réconfort. Le dernier conseil, m'en remettre au plus grand.
Je suis pas SI mystique que ça mais celle-là, je la trouve drôle.

Lui c'est Gérard Raymond aka le Serviteur de Dieu, mort en 1932, à l'âge de 19 ans. (Un genre de saint de chez-nous) En cours de béatification à Rome. Semblerait que je pourrais m'en remettre à lui, à la foi et ma bonne énergie (fort contagieuse de c'temps là)  et que ma vie en général serait favorisée dans le bon sens. Il agirait comme un porte-bonheur. Yihooooo

Devinez qui c'est qui me sert de fond d'écran sur tous mes appareils...
Je t'aime Gérard.